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Le Pr Stéphane Hatem est nommé Directeur Général de l’IHU-ICAN

 

Centre d’excellence scientifique et médicale dans le domaine des maladies cardiométaboliques, l’Institut IHU-ICAN accueille son nouveau directeur général depuis Janvier 2018, le Pr Stéphane Hatem, professeur de physiologie cardiovasculaire du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière-Charles Foix, et directeur de l’unité de recherche à Inserm UMR_S1166.

L’Institut Hospitalo-Universitaire de cardiométabolisme et de nutrition, ICAN, a été créé en 2011 avec pour objectif de développer une recherche translationnelle sur les maladies cardiométaboliques, un problème majeur de santé public. Les maladies du cœur et du vaisseau, de l’obésité, du diabète, la stéatose hépatique, etc., sont souvent intriquées et partagent des mécanismes physiopathologiques qui nécessitent des approches multidisciplinaires.

La mission de l’Institut ICAN, en étroite collaboration avec ses trois fondateurs—Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut national de recherche biomédicale (Inserm) et de la Sorbonne Université—est de rassembler des équipes multidisciplinaires pour lutter contre cette épidémie attendue, en améliorant le diagnostic précoce, et le développement d’une médecine de précision personnalisée.

Physiologiste à l’Institut de Cardiologie à la Pitié Salpêtrière, Professeur à l’Université de la Sorbonne, Directeur de l’unité de recherche mixte Inserm U1166 sur les maladies cardiovasculaires, métaboliques et nutritionnelles et maintenant Directeur Général de l’IHU-ICAN, le Professeur Hatem est étroitement associé à ICAN depuis sa création. Ses recherches s’intéressent à l’électrophysiologie cardiaque, et plus récemment au rôle des relations croisées entre le tissu adipeux et le myocarde dans le développement des arythmies cardiaques. Professeur Hatem s’inscrit son action dans le prolongement de ses prédécesseurs, les Professeurs Karine Clément et Florent Soubrier, pour bâtir un institut d’excellence dans la recherche cardiométabolique.

« Notre IHU a atteint une vraie maturité scientifique et médicale. Il y a 5 ans, un institut sur les maladies cardiométaboliques était un pari. Aujourd’hui, il est une évidence. »

Le Professeur Hatem souligne que l’IHU doit s’ouvrir à l’ensemble des acteurs du domaine, et continue :

 « Je reconnais l’important travail effectué, et je suis conscient de ce qui reste à faire ».

Avec l’accès à des plateformes technologiques de pointe, 400 médecins et chercheurs experts, et l’accès à plus de 40 000 patients qui traversent chaque année le pôle cardiométabolique de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière, l’IHU-ICAN est prêt à relever ce défi des maladies cardiométaboliques.